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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 11:10

Bon, si vous regardez par la fenêtre vous verrez que c'est pas du temps qu'il fait que je parle (quoique...  ), c'est du dernier roman que j'ai lu. Et hop, couverture et 4ème de couverture:

Le-coeur-de-l-hiver---Dominic-Cooper.jpg"Sur la côte ouest de l'Ecosse, Alasdair Mor exploite la petite ferme familiale, seul après la mort de son père et le départ pour la ville de son frère. Il vit de la pêche au homard. Il aime profondément la nature sauvage et grandiose qui l'entoure. Mais un couple s'installe dans les environs, et le vol et le mal font irruption dans la vie d'Alasdair qui répond par l'incompréhension. L'homme s'en prend aux animaux d'Alasdair, et l'entraîne dans un affrontement à mort après une poursuite hallucinante à travers les collines sauvages.

Au delà des personnages austères et attachants, les véritables héros du livre sont l'océan, le vent glacial et la lande inhabitée. Les descriptions de la mer ou du passage des saisons vers un inévitable coeur de l'hiver sont inoubliables.

Ce texte poétique et lyrique aux accents steinbeckiens est écrit dans une langue magnifique."

 

Ce roman noir a été une très agréable découverte. Peu d'action, la lenteur du récit correspond bien à la vie d'Alasdair, une vie tranquille jusqu'à l'arrivée de An Sionnach que l'envie conduira à la haine. Alasdair, va être dérouté par le harcèlement dont il va faire l'objet.

Bonne lecture!

@ bientôt! 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 10:00

1204778_3122782.jpgCe n'est pas le livre du siècle, mais j'ai passé un bon moment, c'est drôle, bien écrit, léger. On jette un oeil sur la 4ème de couverture?

"Etre ou ne pas être au bord de la crise de nerfs.... telle est la cruelle question que se pose Harriet Byng. Il faut dire qu'entre son père, Waldo, acteur shakespearien sur le déclin, sa mère, professionnelle du lifting, et ses quatre frères et soeurs, il y a de quoi faire. Et c'est sans compter la cuisinière mystique, le jardinier fantasque créateur de labyrinthes végétaux, le chat Marc Antoine... et l'incroyable coup de théâtre: l'arrestation de Waldo pour le meurtre de son éternel rival.

Le digne comédien, un assassin? Impossible! Courageusement, Harriet affronte la tempête, bien décidée à faire triompher la vérité. Et, qui sait, trouver sur son chemin un Roméo..."

Et ce n'est pas tout, il y a l'ami avare de maman, la Lady qui entretient le fantôme de sa demeure du Derbyshire, le petit ami anarchiste... Une galerie de portraits ciselée à la perfection, et tout ça s'emboîte avec beaucoup d'humour!

Un petit exemple? Les policiers arrivent dans la maison pour interroger la famille au sujet du meurtre de Sir Basil:

Tout en réfléchissant, il [l'inspecteur Foy] a allumé sa pipe. Aussitôt, Bird a couvert ses yeux de ses poings en déclarant qu'un gros dragon allait le dévorer.
- Occupez-vous de lui, a ordonné Foy à son subordonné.
Bird s'est aussitôt mis à chialer dans le giron de Tweeter, qui, gêné, a piqué un fard. Pendant ce temps-là, Maria-Alba avait ramassé les morceaux de la louche et les berçait en chantonnant, tandis que le journaliste, persuadé que la table de la cuisine était un gâteau au chocolat, l'attaquait avec une cuillère.
- C'est un genre de LSD, a dit l'inspecteur. C'est ça! Des morceaux de sucre.

L'excentricité est la norme et elle est dépeinte comme le quotidien de Harriet, on ne s'ennuie pas une minute. la fin est juste un peu trop convenue pour mon goût personnel, voire même un peu précipitée. J'ai déjà acheté un autre roman de Victoria Clayton, j'espère qu'il sera de la même veine!

Bonne lecture!

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 11:35



J'ai eu un vrai coup de foudre pour ce roman qu'on peut qualifier de noir, voyez plutôt:
orages.jpg
4ème de couverture:
Par un pur hasard, Adam Kindred, jeune climatologue spécialiste des nuages, se retrouve dépouillé en quelques heures de tout ce qu'il tenait pour acquis: sa carrière, sa réputation, ses cartes de crédit, son passeport, son portable, et même ses vêtements soit tous les signes extérieurs de son identité humaine. Une succession de terrifiantes coïncidences fait de lui l'auteur tout désigné d'un meurtre. Police et tueur à gages lancés à ses trousses, sa seule issue est d'entrer dans la clandestinité et de rejoindre la multitude de ces disparus qui hantent les grandes capitales, mais demeurent indétectables sous les rayons inquisiteurs des radars sociaux.
Entre ses poursuivants multiformes et insaisissables et ses frères en misère, Adam fait l'apprentissage cruel et fascinant de l'art de la survie à l'intérieur d'un Londres hors normes, peuplés de personnages forts inventifs face aux vicissitudes existentielles.
En opérant - grâce à la chance et l'amour - sa remontée à la surface du monde dît civilisé, Adam regagne l'espoir de devenir lui-même et d'en finir avec cette vie en fuite orchestrée de main de maitre par un auteur qui, lui, n'a rien laissé au hasard.


Ce fut une expérience intéressante, la lecture de ce roman. Au fur et à mesure qu'Adam (le personnage principal) se dépouille de ses biens matériels, il devient quelqu'un d'autre aux yeux du reste de la société. Ca fait réfléchir sur qui on est, qui on veut paraître, quels signaux on envoie aux autres et comment les objets qu'on possède nous assoient dans la société et nous lient avec (l'ombre de Big Brother plane sur le roman). Et puis l'ambiance est agréable, pas de gentils contre les méchants, tout les personnages ont un coté (très) sombre, ils sont tout très humains. C'est très compliqué à résumer, car l'histoire se ramifie. De plus, la fin n'est pas définitive. Les héros ne vivent pas une mésaventure et à la fin, tout redevient normal. C'est tout le contraire, leur vie reste marquée très profondément par les évènements qui l'ont jalonnée.
Bonne lecture!
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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 13:47

neville le cercle magiqueDéçue! Très déçue, même par ce cercle magique! J'avais lu il y a quelques années du même auteur, Le Huit qui était une énigme autour d'un jeu d'échec qui nous faisait voyager autour du monde et dans le temps. Celui ci promettait d'être aussi bien:

Présentation de l'éditeur:

Arielle Behm, jeune experte en sécurité nucléaire, hérite de son cousin Sam, mort dans d'étranges circonstances, un mystérieux manuscrit hors d'âge, secrètement conservé par sa famille depuis plusieurs générations. Elle devient alors la proie d'inconnus qui semblent prêts à tout pour mettre la main sur ce document. Quel mystère renferme-t-il ? Et à qui peut-elle faire confiance ? À Wolfgang Hauser, le séduisant aristocrate, pour qui elle éprouve une indicible attirance ? Aux membres de sa famille qui réapparaissent, après des années de silence, pour évoquer de douloureux secrets ? Arielle n'a d'autres solutions que de se pencher sur le contenu du manuscrit, de tenter d'en déchiffrer les énigmes, tout en essayant de sauver sa vie. Commence alors pour elle un long voyage, de San Francisco à Moscou, en passant par Vienne, Paris et l'abbaye de Melk. Un voyage aussi dans l'histoire de notre civilisation et de ses croyances, le manuscrit renfermant peut-être la clé d'un mystère qui, depuis l'aube du christianisme jusqu'au Moyen-Orient aujourd'hui, en passant par le IIIe Reich, a suscité bien des convoitises chez les grands de ce monde. Le cercle magique est une nouvelle incursion de l'auteur dans la face obscure de l'Histoire, sous la forme d'un thriller ésotérique et épique époustouflant d'érudition et de suspense. On y croise, entre autres, Salomon, Ponce Pilate, Caligula, Genghis Khan, Alexandre le Grand, ou encore Adolf Hitler, tous lancés, chacun à son époque, dans une quête mystérieuse. Dans la lignée des romans d'Umberto Eco et de Ian Pears, Le cercle magique, après Le Huit, best-seller mondial, installe Katherine Neville parmi les maîtres du genre.

 

Sauf que voilà, le récit des aventures d'Arielle est ponctué de longues, très longues pages de faits historiques ou mythologiques qui, s'ils nous aident à avancer dans l'histoire, sont proprement indigestes. De plus, plusieurs enquêtes se mélangent: celle sur le manuscrit bien sûr, mais Arielle va découvrir des secrets au sujet de sa propre famille et alors là, je crois que même dans les Feux de l'amour, les relations familiales sont moins compliquées! Si on rajoute par dessus une louche, que dis-je une louche, c'est carrément une brouettée d'ésotérisme (qui n'est pas ma tasse de thé) vous comprendrez facilement pourquoi j'ai eu du mal à aller jusqu'au bout des 750 pages! Que de temps perdu...

 

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 20:25

Une petite photo:

9782877066532.jpg

La 4ème de couv'
"Dans un coin paisible de la campagne du Devon, une petite fille de six ans, Joanna Mason, est le témoin d’un crime épouvantable.
Trente ans plus tard, l’homme qui a été condamné pour ce crime sort de prison.
A Edimbourg, Reggie, qui a seize ans et qui est bien plus futée que les gamines de son âge, travaille comme nounou chez un médecin, le docteur Hunter. Mais quand celle-ci disparaît, Reggie est la seule personne qui semble s’en apercevoir.
En ville, l’inspecteur en chef Louise Monroe est aussi à la recherche d’une personne disparue, David Needler, sans se rendre compte qu’un de ses vieux amis - Jakson Brodie - se précipite vers elle. Il est là pour un séjour qui est sur le point d’être tragiquement interrompu.
Dans une extraordinaire démonstration de talent, Kate Atkinson nous donne l’un des romans psychologiques les plus fascinants et les mieux écrits de ces dernières années. A quand les bonnes nouvelles ? nous offre un nouvel éclairage sur la nature du destin et sur la condition humaine.
"

Mon avis: J'ai beaucoup aimé. Ce n'est pas le suspens qui tient en haleine, mais plutôt de savoir comment Reggie pourra supporter une épreuve de plus et puis une autre. La pauvre Reggie, tout part en quenouille autour d'elle et elle continue à se mouvoir et à tenir, à espérer... Une leçon de vie en quelque sorte! Une bonne bouffée d'optimisme dans un roman noir, très noir...

Bonne lecture!

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 00:06

Rigolo comme titre, hein? Il n'est pas de moi. C'est le titre du dernier roman que j'ai lu. Un roman épistolaire, pas mon style de lecture à priori. Mais j'ai beaucoup aimé celui-ci. Parce qu'il ne raconte pas une histoire, mais plusieurs: celle de Juliet, celles des membres du cercle et celle de Guernesey pendant l'occupation allemande. Parce que la diversité des correspondants fait que les histoires avancent très vite et qu'on ne s'ennuie pas une minute. Parce que l'humour est omniprésent. Comme d'habitude, la première et la 4ème de couverture suivent:

cercle.jpgJanvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) – délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité – Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle – et même d'autres habitants de Guernesey –, découvrant l'histoire de l'île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l'impact de l'Occupation allemande sur leurs vies... Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l'invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

Bonne lecture!

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 14:25

C'est le titre du livre que j'ai reçu pour la fête des mèreset dont j'avais promis de vous parler. Pas folle, j'y avais fait allusion quelques temps auparavant pour être bien sûre qu'ils impriment. C'est que le nom de l'auteur de ce livre apparait plus souvent sur des jaquettes de DVD que sur des couvertures de livres à la maison. L'auteur c'est Hugh Laurie, vous connaissez sûrement....

hltesc10.jpg  

Exceptionnellement, vous n'aurez pas droit à la quatrième de couverture parce que ça parle plus de Dr House (pour les martiens qui me suivent, c'est la série TV qui l'a fait connaitre) que du livre ou de l'auteur et donc, ça ne vous dira rien de plus! D'autant que ce roman a été publié en Angleterre sous le titre "The Gun Seller" en 1996, c'est à dire bien avant ce bon docteur!

 

L'histoire en quelques mots: Thomas Lang (le héros) se voit proposer 100 000$ pour tuer un homme d'affaire. Au lieu de remplir sa part du contrat, celui-ci va au contraire prévenir sa potentielle victime et le protéger d'un autre tueur. C'est assez tordu comme point de départ mais la suite, si elle n'est pas exceptionnelle, est plutôt bien trouvée et bien écrite... Et c'est drôle! Enfin, ça m'a beaucoup fait rire! Un exemple?

 

"En haut du Schiltorn, à une altitude d'un peu plus de 3000m, se trouve le restaurant Piz Gloria, une étonnante construction de verre et d'acier où, pour le prix d'un chouette coupé sport, on peut s'asseoir avec un café et, embrasser pas moins de six pays d'un unique coup d'oeil.

Si vous êtes quelqu'un dans mon genre, vous passerez la plus grande partie de cette belle journée à donner un nom aux six pays et, s'il vous reste encore une minute, vous vous demanderez comment les Mürenniens sont parvenus à bâtir ce machin à cet endroit, puis combien d'ouvriers sont morts sur le chantier. Lorsqu'on contemple le résultat et qu'on se rappelle ce qu'il faut attendre pour qu'une entreprise britannique vous fournisse un devis pour agrandir la cuisine, on nourrit une vaste admiration pour les Suisses.

Le second titre de gloire du restaurant est d'avoir servi un jour pour le tournage d'un James Bond; Piz Gloria est le nom qu'il avait dans le film et il a gardé le droit de vendre des souvenirs estampillés 007 à qui n'a pas déclaré faillite après sa première tasse de café."

 

Et pour l'ambiance générale, on est dans un film noir des années 50: un détective (enfin pas forcément) bourru, une demoiselle au passé trouble qui a des ennuis et qu'il faut sauver et les monologues imagés du héros.

 

Je vous souhaite une bonne lecture et un bel été.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 19:22

Rassurez-vous tout va bien! Ce n'est que le titre du dernier roman que j'ai lu. J'ai eu du mal à le finir, parce que j'ai eu pendant toute cette lecture un rythme plus lent que d'habitude. Je ne m'explique pas pourquoi ma lecture a été plus lente, j'ai adoré l'histoire! Et en plus le style m'a beaucoup plu. L'histoire se déroule à plusieurs périodes différentes sans que jamais on ne s'égare, elle met en scène un nombre incroyable de personnages que jamais on ne confond. (Un tour de force quand on connait ma mémoire de poisson rouge)

3m.jpgSur la 4ème de couverture (rédigée par l'auteur) "Un médecin, ça n'a pas toujoutrs été médecin. En 1974 - vingt ans avant La Maladie de Sachs - Bruno Sachs entre à la faculté de médecine de Tourmens. Il se lie d'amitié avec André Solal, Basile Bloom et Christophe Gray, trois étudiants voués à la médecine générale. Il ne sait pas qu'au cours des sept années suivantes, ils vont apprendre leur métier mais aussi côtoyer les militants de l'IVG et de la contraception, contester l'enseignement de mandarins hospitaliers plus préoccupés de pouvoir que de soin, et militer pour une médecine plus humaine. Pour devenir médecins - pour devenir des hommes -, Bruno et ses trois camarades devront vivre plusieurs histoires à la fois: l'histoire d'une formation; l'histoire d'un grand amour; l'histoire d'un engagement moral et politique; l'histoire d'une profonde amitié.Des histoires comiques et tragiques. Des histoires où l'on vit pleinement et où, parfois, l'on meurt. Comme dans un roman d'aventures."

Et quel roman d'aventures! Puisqu'il est écrit sur le modèle d'un de mes préférés! Lequel? Je ne vous le dirai pas. Vous devinerez à la lecture, que je vous souhaite bonne!

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 21:01

Il ne sera ni question du film de Dany Boon, ni de la série télé qui a fait fureur dans les années 80 (avec Patrick Swayze) mais de ce livre:

Nord et sud
 Comme d'habitude, je vous livre (oui, je suis follement drôle parfois!) la quatrième de couverture:

"C'est le choc de deux Angleterre que le roman nous invite à découvrir: le Sud, paisible, rural et conservateur et le Nord, industriel, énergique et âpre. Entre les deux, la figure de l'héroïne, la jeune et belle Margaret Hale. Après un long séjour à Londres chez sa tante, elle regagne le presbytère familial dans un village du sud de l'Angleterre. Peu après son retour, son père renonce à l'église et déracine sa famille pour s'installer dans une ville du Nord. Margaret va devoir s'adapter à une nouvelle vie en découvrant le monde industriel avec ses grèves, sa brutalité et sa cruauté. Sa conscience sociale s'éveille à travers les liens qu'elle tisse avec certains ouvriers des filatures locales, et les rapports difficiles qui l'opposent à leur patron, John Thornton.

En même temps qu'un étonnant portrait de femme dans l'Angleterre du XIXème siècle, Elizabeth Gaskell brosse ici une de ces larges fresques dont les romanciers victoriens ont le secret.

Fille et femme de pasteur, Elizabeth Gaskell (1810-1865) connaissait intimement la vie provinciale et les milieux industriels. Sa sensibilité aux questions sociales la porta à peindre avec sympathie la condition des opprimés de son temps: les ouvriers et les femmes. Proche de Charles Dickens, George Eliot et Charlotte Brontë, elle a occupé une place importante sur la scène littéraire victorienne. On la redécouvrira avec bonheur."

Tout est dit! Je rajoute que j'aime beaucoup la plume d'Elizabeth Gaskell parce que je le lis aussi en anglais, ainsi que cette traduction. Je me suis beaucoup attachée à tous les personnages de l'histoire même les plus désagréables. Il y a beaucoup d'humanité dans chacun d'eux à une époque où les conditions de vie de certains n'avaient rien d'humain.

Sur ce, je retourne à mes bagages. En effet, bientôt, je serai à l'ouest! Et avant que certains ne disent "comme d'habitude", je me dépêche de préciser que je parle de la Bretagne où je vais aller passer quelques jours.

Bonne lecture!

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 00:13

Temps innocence
 Rassurez-vous (ou pas!), cela n'a rien à voir avec une bonne résolution que j'aurais prise. C'est le titre d'un livre que je viens de terminer: un roman d'Edith Wharton, que j'ai découverte lors de cette lecture. Découverte que je dois à Artémis, qui a organisé une lecture de groupe autour de cet ouvrage.

J'ai eu du mal à entrer dans le livre, un peu plus que d'ordinaire. Sans l'émulation du groupe, j'aurais lâché prise et j'aurais eu tort. La lecture devient de plus en plus fluide et agréable au fur et à mesure qu'on avance, si bien que j'ai du lire les soixante-quinze dernières pages sans lever le nez du livre...

Comme d'habitude, je vous donne la quatrième de couverture:

"Dans le New-York flamboyant de la fin du XIXè siècle, Newland Archer est un jeune homme de la haute bourgeoisie. Promis à un brillant avenir, il est sur le point d'annoncer ses fiançailles avec la pure May Welland quand un soir, à l'Opéra, tous les regards se tournent vers une loge...

L'apparition de la belle comtesse Olenska, la scandaleuse cousine de May qui a eu l'audace de quitter son mari, va bouleverser sa vie. Comment, dans une société qui broie les êtres et sacrifie les amours, peut-on préserver l'innocence?"

A vous de voir!

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